Gachiakuta a débarqué en juillet 2025 avec une adaptation par le studio Bones, et depuis les premiers épisodes, cette série tire son épingle du jeu dans le paysage des animes actuels. Basé sur le manga de Kei Urana, l’histoire suit Rudo, un jeune orphelin des bas-fonds d’une société divisée entre riches et pauvres. Jeté dans un abysse rempli de déchets, il découvre des pouvoirs liés aux objets abandonnés. Les combats intenses et le monde post-apocalyptique attirent l’attention, avec des graphismes dynamiques et une animation fluide. Après avoir regardé les épisodes disponibles jusqu’à l’épisode 20, je partage mes impressions sur ce qui rend cette série unique, ses forces en termes de personnages et d’intrigue, sans oublier quelques points qui pourraient diviser les spectateurs. Si vous hésitez à vous lancer, cet avis pourrait vous aider à décider.
L’univers de Gachiakuta et son intrigue captivante
Le monde de Gachiakuta se divise en deux : la Sphère, où vivent les élites, et l’Abysse, un immense dépotoir où atterrissent tous les rebuts. Rudo, accusé à tort d’un meurtre, se retrouve propulsé dans cet enfer. Là, il rencontre les Nettoyeurs, un groupe qui combat des monstres nés des déchets. Les Jinki, ces armes issues d’objets quotidiens imprégnés d’énergie vitale, ajoutent une couche originale aux affrontements.
Les thèmes sociaux au cœur de l’histoire
La série aborde la fracture sociale de manière brute. Les riches jettent leurs ordures sans se soucier des conséquences, tandis que les pauvres survivent au milieu du chaos. Rudo incarne la rage des opprimés, et ses motivations évoluent au fil des épisodes. Zodyl, le leader antagoniste, apporte une menace palpable avec ses idéaux extrêmes.
Évolution de l’intrigue au fil des épisodes
Les premiers épisodes posent les bases rapidement, avec l’épisode 1 introduisant la Sphère et la chute de Rudo. À partir de l’épisode 3, les combats s’intensifient, comme celui contre les monstres initiaux. Vers l’épisode 20, l’arc avec Zodyl culmine en révélations explosives, gardant le rythme élevé sans temps morts inutiles.
Les personnages : forces et faiblesses
Rudo se distingue par son caractère impulsif et sa croissance personnelle. Parti d’un voleur amer, il devient un combattant déterminé grâce à ses alliés. Enri, la nettoyeuse expérimentée, apporte de la profondeur avec son passé mystérieux. Les antagonistes comme les Vandales varient en motivations, évitant les clichés trop simples.
Rudo, le protagoniste trash et relatable
Son pouvoir lié aux gants de boxe reflète sa personnalité combative. Dans l’épisode 11, sa confrontation avec un rival met en lumière ses doutes intérieurs, rendant le personnage plus humain. Les flashbacks sur son enfance dans les slums renforcent l’empathie.
Les secondaires qui volent la vedette
Zanka et Riyo, parmi les Nettoyeurs, ajoutent de l’humour et de la camaraderie. Leur dynamique avec Rudo rappelle des équipes comme dans One Punch Man, mais avec une touche plus sombre. Les designs graffiti par Hideyoshi Andou donnent un style urbain unique aux personnages.

Animation et bande-son : ce qui élève la série
Le studio Bones excelle dans les scènes d’action, avec des chorégraphies fluides et des effets visuels percutants. Les couleurs vives des Jinki contrastent avec le gris des déchets, créant un visuel mémorable. La bande-son, avec des tracks rock et électroniques, accompagne parfaitement les batailles.
Points forts techniques
L’animation des combats, comme dans l’épisode 20 contre Zodyl, utilise des angles dynamiques et des ralentis bien dosés. Crunchyroll diffuse la série avec des sous-titres de qualité, et le doublage anglais suit le jour même pour les fans internationaux.
Quelques bémols visuels
Certains arrière-plans paraissent répétitifs dans l’Abysse, mais cela sert l’atmosphère oppressive. La CGI pour les monstres reste discrète, évitant les faux pas courants dans d’autres animes.
Comparaisons avec d’autres animes et mangas
Gachiakuta évoque Chainsaw Man par son ton violent et ses pouvoirs originaux, ou encore Dorohedoro pour son monde chaotique. Pourtant, il se démarque par son focus sur l’écologie et la vengeance sociale. Contrairement à des séries plus légères comme My Hero Academia, ici les enjeux paraissent plus brutaux.
- Similitudes avec Chainsaw Man : combats gore et anti-héros charismatiques.
- Différences avec Dorohedoro : moins d’humour absurde, plus de critique sociétale.
- Par rapport à One Piece : un monde vertical opposé aux océans infinis.
Mon verdict final sur Gachiakuta
Après 20 épisodes, Gachiakuta s’impose comme une surprise de 2025. Les thèmes profonds, alliés à une action nerveuse, en font un must pour les fans de shonen sombres. Si vous aimez les histoires de revanche dans des mondes dystopiques, lancez-vous sans hésiter. La série continue d’évoluer, et j’attends la suite avec impatience. Note personnelle : 8/10, avec un potentiel pour grimper si les arcs futurs maintiennent le niveau.
| Aspect | Points forts | Points faibles |
|---|---|---|
| Intrigue | Rythme soutenu, twists inattendus | Quelques clichés initiaux |
| Personnages | Développement progressif | Certains secondaires sous-exploités |
| Animation | Combats dynamiques | Arrière-plans répétitifs |
En résumé, Gachiakuta mérite sa place parmi les animes phares de l’année. Si cet avis vous a convaincu, direction Crunchyroll pour rattraper les épisodes.

